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Marrakech - Coté Tourisme |
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Farniente
et remise en forme Sofitel Agadir
Ouvert il y a quelques mois, le Sofitel Agadir est le lieu
rêvé pour profiter du soleil. Construit au bord
des dunes, autour d’une immense piscine de 2 800 m2,
l’hôtel, dont l’architecture s’inspire
des kasbahs du désert, a tout pour vous faire oublier
le temps. D’immenses hamacs se balancent au dessus de
la pelouse, de grands lits à baldaquins incitent au
repos, de larges cousins invitent à la sieste à
même le sol. Et, à 30 mètres, après
« l’Oasis » aux trente-trois palmiers, la
plage avec ses parasols et ses matelas... Entre deux siestes,
le Sofitel vous propose de multiples activités : remise
en forme – grâce à son centre de fitness
et son espace de bien-être –, tennis, quad, jet-ski,
équitation…
Cité de Founty P4, Baie des palmiers, Bensergao-Agadir
Tél. : +212 (0) 37 26 27 27 - www.sofitel.com |
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4x4
avec chauffeur Hamada Transports
Vous avez quelques jours devant vous et vous souhaitez en
profiter pour découvrir – ou redécouvrir
– le Maroc. Pourquoi ne pas louer un 4x4 ou un minibus
avec chauffeur pour admirer les paysages en toute sérénité
? Hamada Transports a ce qu’il vous faut. Spécialiste
du désert et de la montagne, il dispose de véhicules
parfaitement entretenus et de chauffeurs expérimentés
pour une sécurité optimale. À partir
de 1 200 Dh la journée, avec chauffeur.
Imm. 179, 1er étage, Ménara, Guéliz,
Marrakech. Tél. : +212 (0) 44 43 21 87
Appt 2, Bab Sahara, place Al Mouahidine, Ouarzazate
Tél. : +212 (0) 44 88 57 00 |
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Paradis
en médina Riad des Arts
Lignes épurées, couleurs chaudes, silence absolu…
vous êtes au Riad des Arts, au cœur de la médina,
tout près de la place Jemaâ El Fna. Convivial
– il ne possède que cinq chambres – on
y vient entre amis ou en couple, profiter des beaux jours
qui commencent. Au programme : petit déjeuner marocain
dans le patio au bord de la petite piscine, entre les quatre
palmiers, balade dans les souks pour se mettre en appétit
avant de goûter à l’excellente cuisine
traditionnelle concoctée par la cuisinière,
puis sieste sur la terrasse, sur une chaise longue ou dans
le lit à baldaquin. Et pour finir cet après-midi
de farniente, hammam et massage. Le risque : ne pas quitter
le riad de tout le séjour. Chambre avec petit déjeuner
à partir de 850 Dh.
116, derb Moulay Abdelkader, quartier Dabachi, Médina,
Marrakech. Tél. : +212 (0) 44 44 30 40 - www.Riadesarts.com
- contact@Riadesarts.com |
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Tourisme
scientifique Escursia
Tour opérateur français spécialiste du
tourisme scientifique, Escursia propose d’avril à
juillet un circuit original de huit jours autour du thème
de la géologie, encadré par Saïd Kamel,
professeur de géologie et membre du conseil scientifique
de l’université Moulay Ismail. Au programme :
la ville de Sefrou, le village de Zgane et ses paysages du
paléozoïque, les carrières de marbre de
Volubilis, la kasbah Amazir, Asra et ses empreintes de dinosaures,
la forêt de cèdres et sa population de singes
magots. Groupe de 6 à 12 personnes, à partir
de 1 175 ¤. 24, rue Ravignan 75018 Paris. Tél.
: +33 (0) 1 42 23 81 04 - www.escursia.fr |
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| 1finity.com
Magazine gratuit distribué dans six villes du Maroc
(Marrakech, Casablanca, Rabat, Essaouira, Agadir et bientôt
Tanger), 1finity.com est le guide pratique par excellence.
On y trouve toutes les bonnes adresses pour faire du shopping,
aller dîner, boire un verre ou faire la fête.
Imprimé à 15 000 exemplaires, on le trouve dans
les grandes surfaces, les commerces et les restaurants. Renseignements
au +212 (0) 61 06 79 95
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Le
Palais des Congrès de Marrakech, fervent promoteur du
tourisme Abdelhadi ALAMI SRIFI,
entre autres titres Inspecteur des Finances et fondateur de
l’hebdomadaire arabe « Maghrib Al Yaoum »
et du mensuel en langue française « Maghreb Magazine
», est depuis 1976 Président Directeur général
du Groupe Dounia Hôtels S.A. (société
internationale de gestion et de promotion hôtelière
). À l’occasion de l’anniversaire des quinze
ans du Palais des Congrès de Marrakech, dont on lui
doit l’existence, il a répondu aux questions
de « Couleurs Marrakech ».
La création, il y a quinze ans, d’un Palais
des Congrès à Marrakech, était-elle un
projet risqué ?
Il faut se replacer dans le contexte des années 1980.
Il était évident que quelque chose devait arriver
et c’est là qu’on reconnaît le génie
de feu S.M. Hassan II. Dans une entrevue royale, historique
pour Dounia Hôtels, le Roi m’avait reçu
à Erfoud dans un hôtel de la Diafa que je gérais
et qui est devenu par la suite une résidence royale.
En quelques instants, j’ai donné mon accord pour
relever un défi de grande taille : construire avec
des capitaux privés, mon argent propre et celui de
ma famille, un palais des congrès de cinq mille sièges
et un hôtel de cinq cents chambres sur un espace de
six hectares, pour une surface construite de 100 000 m2. Aucun
investisseur privé au monde n’avait réalisé
un tel exploit et il y a plusieurs causes à cela. Les
plus importantes sont la quasi-absence de rentabilité
du projet, les frais considérables de maintenance et
d’entretien, le souci d’un suivi quotidien pour
le recrutement et la formation des ressources humaines.
J’avais accepté de réaliser ce projet
en connaissance de cause. Feu Sa Majesté Hassan II
ne m’a forcé la main à aucun moment, et
j’étais tellement heureux que le destin ait choisi
Dounia Hôtels comme instrument d’intervention,
qu’il était peu difficile de me convaincre.
Quel bilan tirez-vous des quinze années écoulées
?
En bâtissant ce projet qui a coûté 723
millions de dirhams, réalisé en dix-huit mois
- pas un jour de plus - j’étais honoré
et fier de rendre service à mon pays. Nous étions
prés de quatre mille ouvriers et cadres, tous marocains
à l’exception de Patrick Letixerant, l’architecte
et son équipe, travaillant dans une ambiance de chantier
pharaonique. Le jour se confondait avec la nuit et il y n’avait
quasiment pas de période de récupération
et de repos. Mais grâce à tout cela, Marrakech
a fini par être dotée d’un magnifique espace
de congrès et d’incentive, bénéficiant
d’un superbe hôtel-jardin, et ce, dès le
1er septembre 1989. Depuis lors, et suite à des efforts
têtus et coûteux de promotion tous azimuts, le
destin économique et touristique de Marrakech a complètement
changé.
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| La
capitale impériale du Sud est devenue une station majeure
et incontournable du tourisme d’affaires et de loisirs
pour toute l’Europe. Mais pendant que le nombre d’arrivées
à l’aéroport de Marrakech augmente, que
les nuitées hôtelières connaissent des
progressions vertigineuses et que les commerces de toutes
sortes y prospèrent, Dounia Hôtels enregistre
année après année des résultats
déficitaires. Aujourd’hui, nos pertes doivent
dépasser 300 millions de dirhams, aggravant le coût
de réalisation et le portant à plus d’un
milliard de dirhams.
Néanmoins,d’ici à juin 2005, tout le complexe
aura achevé sa rénovation et continuera à
servir coûte que coûte la cause du tourisme des
congrès et incentive et celle, plus large, du Royaume.
À cette occasion, j’ai pour le souverain défunt
une pensée pleine de respect et d’affection.
Je suis persuadé qu’il avait vu juste car le
Maroc ne peut se développer qu’à travers
de telles visions et des entreprises foncièrement citoyennes.
Quel jugement portez-vous sur les choix actuels
de Marrakech dans le domaine du développement touristique
?
Les choix actuels sont excellents et les choix de départ
de Dounia Hôtels concernant la réalisation d’un
palais des congrès à Marrakech ont été
bénéfiques pour la ville. Marrakech est aujourd’hui
une destination incontournable dans le tourisme d’affaires
euro-méditerranéen.
Sous l’impulsion des congrès, des conventions,
des incentives organisés dans la ville, le tourisme
de loisirs ne pouvait que se développer, car les congressistes
reviennent en famille après leur voyage d’affaires.
Depuis 1992, trois années après la réalisation
du Palais des Congrès, on constate que les nuitées
(toutes catégories de touristes confondues) de la ville
n’ont cessé d’augmenter. Elles ont même
doublé en l’espace de douze ans, passant de 1
700 000 en 1992 à environ 3 500 000 en 2004, à
l’inverse des autres villes du Royaume où la
tendance est à la baisse pour la même période
(-21 % à Casablanca, -17 % à Fès, -61
% à Tanger, -10 % Rabat).
Souhaitez-vous pour le futur une limitation
de l’offre hôtelière à Marrakech
?
Non, si l’offre hôtelière est soutenue
par la promotion tous azimuts, l’amélioration
de la qualité de service, la formation, le développement
du transport, l’animation, la restauration…
Quels sont vos projets pour les années
à venir ?
La saga de Dounia Hôtels n’est pas terminée.
Nous allons nous adapter à de nouvelles donnes et prévoyons
de nouveaux produits pour l’année 2006. |
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