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Dossier

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4e Festival international du film de marrakech

Le Festival international du Film de Marrakech semble s’être définitivement inscrit, aux côtés de Cannes, de Venise et de Berlin, dans le paysage cinématographique mondial. La rigueur de la sélection et la qualité du jury ont conduit à la proclamation d’un palmarès que peu de
cinéphiles pourront contester. Une semaine durant, la Ville Rouge en fête a honoré quelques-unes des figures les plus marquantes de l’histoire du 7e Art, Sean Connery, Marisa Berenson, Claudia Cardinale ou Alan Parker. Au-delà des soirées mondaines, des cocktails et des dîners officiels destinés aux beautiful people qui accompagnent inévitablement ce type d’événement, tous les observateurs ont été frappés par l’adhésion spontanée de la population marrakchie. La densité des foules qui chaque soir se sont pressées sous l’écran géant de la place Jemaâ el Fna et dans les salles obscures de la ville prouve que le cinéma est désormais partie intégrante de la culture marocaine.

1 Aishwarya, star du cinéma indien et égérie de L’Oréal - 2 Le public de la place Jemâa El Fna - 3 Rosanna Arquette - 4 Abdelwahab Doukkali - 5 Nabil Benabdallah, Ministre marocain de la communication, Mélita Toscan du Plantier et Sir Alan Parker - 6 Sir Sean Connery et SAR le Prince Moulay Rachid - 7 Lawrence Fishburne et son épouse - 8 Claudia Cardinale - 9 Youssef Chahine et Yousra - 10 Paulo Coelho - 11 Le jury et les lauréats lors de la cérémonie de clôture

L'étoile d'Or- Grand Prix
SIDEWAYS d'Alexander Payne (États-Unis)


Prix du Jury (ex-aequo)
MENYING TONG NIAN de Xiao Jiang (Chine)
MOOLAADE d’Ousmane Sembène (Sénégal)


Prix d'Interprétation Féminine
Vera FARMIGA pour DOWN TO THE BONE (États-Unis)


Prix d'Interprétation Masculine
Bogdan MESKHIYEV pour SVOI (Russie)

SAR le Prince Moulay Rachid a reçu des mains de Marisa Berenson le Prix Fellini, au nom du Festival du Film de Marrakech, décerné par l'UNESCO, en reconnaissance de « sa contribution
à la diversité culturelle et au dialogue des cultures ».

Créé à l’occasion du centenaire de la
naissance du cinéma, ce prix récompense surtout les grandes carrières cinématographiques et les initiatives visant à
promouvoir le 7e art. C’est la troisième fois depuis sa création que le prix est remis à un festival, après Cannes en 1994 et Sochi en 1995. Dans son allocution, SAR le prince Moulay Rachid a déclaré que «cette distinction est le meilleur encouragement que nous pouvions attendre alors que ce festival en est à peine à sa quatrième édition. Au nom de tous ceux et celles qui croient en ce
festival et adhèrent à ses idéaux, je tiens à adresser mes vifs remerciements à Son Excellence Monsieur Matsuura, directeur général de l’UNESCO, pour ce noble geste, par lequel l’organisation mondiale reconnaît solennellement à cette manifestation son caractère novateur qui bénéficie à la promotion de l’échange culturel par la créativité cinématographique

HOMMAGES
Hommage à Youssef Chahine pour l’ensemble de son œuvre - Sir Sean Connery reçoit le trophée des mains de son ami Lawrence Fishburn - Claudia Cardinale, très émue, se voit décerner le trophée par sa fille

PORTRAITS
Sir Alan Parker, un artiste accompli

La silhouette carrée, dissimulée par d’amples vêtements, Sir Alan Parker a traversé le festival avec la discrétion qui le caractérise. Président du jury de cette 4e édition du Festival international du Film de Marrakech, il arrivait seul aux
projections, concentré sur le rôle qu’on lui avait confié. Lors des soirées d’ouverture et de clôture, pas de longs discours, mais quelques phrases pour présenter les jurés et annoncer le
palmarès. Et pourtant, c’est sur lui qu’a reposé cette 4e édition du festival. Dès le début, il a annoncé
clairement les règles : « Nos personnalités, toutes très différentes, s’exprimeront librement. Apprécier un film est un processus très intime. Je veillerai juste à ce que les débats soient sains et je défendrai la démocratie ». Loin des paillettes habituelles, Sir Alan Parker s’intéresse avant tout aux films et aux histoires qu’ils racontent. Avec le jury, il a décortiqué les quatorze œuvres
sélectionnées pour en retenir le meilleur : une actrice lumineuse, un jeune réalisateur prometteur et un bel opus contre l’excision. Il faut dire que l’homme est un touche-à-tout insatiable, qui maîtrise toutes les facettes du 7e art. Réalisateur, compositeur, scénariste, producteur, il affiche un parcours étonnant. Sa carrière débute par une comédie musicale, « Bugsy Malone », exclusivement interprétée par des enfants. Suivront plus tard dans ce genre « Fame », « The Walls », et « Evita ». Loin de se cantonner au divertissement, Alan Parker se tourne dès son deuxième film vers un cinéma très engagé. Convaincu que ce média peut aider à défendre les droits civiques et les libertés, il dénonce leurs violations à travers ses œuvres. C’est ainsi que
« Midnight Express » traite du drame carcéral et de la
torture, que « Mississipi Burning » dénonce le racisme, et que « La Vie de David Gale » est un plaidoyer contre la peine de mort. En maîtrisant finement l’art de raconter, de distraire ou de faire réfléchir, Sir Alan Parker démontre que le cinéma est un art aux facettes mutiples. Et lui, un véritable artiste…

Les hommes de l’ombre
Faïçal Laraïchi et Nour-Eddine Saïl, respectivement directeur de la RTM et directeur du CCM, ont assuré la vice-présidence de cette 4e édition du Festival. Avec leur équipe, ils ont veillé à « ce que les principes fondamentaux du FIFM – tolérance, dialogue et humanisme – demeurent vivaces pour perpétuer une fois de plus cette semaine de bonheur, de plénitude et d’harmonie, que seul le cinéma sait créer, par delà les différences ».

Mélita, la fée du FIFM
Qu’est-ce que cette quatrième édition a
de particulier par rapport aux trois précédentes ?
Sur le plan logistique, je pense que nous avons fait un grand bond en avant. Tous les invités - journalistes, acteurs, producteurs ou partenaires, ont obtenu leur chambre et leur accréditation en quelques minutes. C’est pour moi une grande fierté ! Quant à la programmation artistique, elle me paraît être la meilleure des quatre. Nous avons découvert des films incroyables du monde entier. Une autre satisfaction a été de voir de grands noms, tels Sean Connery, Youssef Chahine, Alan Parker, Oliver Stone, Lawrence Fishburn, Claudia Cardinale… répondre présents. Et cette année, nous sommes arrivés à un équilibre dans la présence des professionnels : toutes les nationalités, ou presque, se sont retrouvées à Marrakech, les Français n’étaient plus majoritaires.

Pourquoi avoir supprimé la catégorie des courts-métrages ?
Suite aux remaniements de la direction, nous n’avons eu que trois mois pour organiser ce festival. La volonté de la Fondation a donc été de se concentrer sur les longs-métrages, sans exclure de réintégrer les courts-métrages dans les éditions suivantes.

Comment voyez-vous l’avenir de ce festival ?
Il évolue très vite. Il suffit de le comparer aux premières éditions du Festival de Cannes pour se rendre compte du chemin effectué en si peu de temps. Je porte beaucoup d’espoir en ce Festival. Je suis certaine qu’il trouvera rapidement sa place aux côtés des autres, même des plus grands. Mais par rapport à eux, Marrakech a quelque chose en plus : c’est un excellent vecteur de communication pour le Maroc. Il prouve, à travers ses invités de toutes les cultures et de toutes les religions, que le Maroc est une vraie terre de tolérance.

Faycal Laraichi, Nour-Eddine Saïl, Mélita Toscan
du Plantier,
un trio de choc

PORTRAITS
« Il existe actuellement sept vraies stars de cinéma dans le monde et Sean en fait partie. »
Steven Spielberg
Sir Sean Connery,
my name is Sean
En cinquante ans de carrière, Sean Connery est devenu l’une des stars les plus charismatiques du cinéma mondial. Indissociable de l’agent 007, alias James Bond, il n’en est pas moins
parvenu à bâtir sa renommée sur des rôles moins faciles. Une carrière prestigieuse qui équivaut à un parcours sans faute.
Né en Ecosse en 1930, Sean Connery a quinze ans lorsqu’il décide de quitter l’école pour s’engager dans la Marine. Il multiple alors les petits boulots – il sera notamment mannequin nu pour les Beaux-Arts d’Edimbourg – avant de s’essayer au théâtre en 1951. Après la télévision, il aborde le cinéma en 1955, mais ce n’est qu’en 1961 que sa carrière démarre réellement. L’acteur qui incarnera à six reprises le célèbre agent 007 devient la vedette la plus célèbre du monde. Ian Fleming avouera lui-même que, s’il avait dû réécrire Bond, il aurait
certainement eu l’allure de Sean Connery.
Pourtant, James Bond fait de l’ombre à sa carrière et Sean Connery décide de rompre avec le
personnage qui, pour lui avoir apporté sa notoriété, n’en a pas moins restreint son répertoire. En artiste exigeant, il choisit désormais les rôles de composition qu’il juge intéressants. Sa présence se fait donc plus rare. Stratégie ou véritable volonté ? Peu importe, ses réapparitions créent la surprise et le public est toujours au rendez-vous. En 1986, il est sacré meilleur acteur lors des British Academy Awards pour son interprétation du moine Guillaume de Baskerville dans Le Nom de la Rose. En 1987, il reçoit l’Oscar du meilleur rôle second rôle masculin pour Les incorruptibles. En 1999, l’année où il incarne un voleur romantique au côté de Catherine Zeta-Jones dans Haute-Voltige, le public lui décerne le prix du meilleur acteur européen. La même année, consécration, il se prête au jeu des empreintes devant le célèbre Mann’s Chinese Theatre d’Hollywood Boulevard – il y mettra même les pieds ! En 2003, après trois ans d’absence, Sean Connery signe son retour sur grand écran dans « La Ligne des Gentlemen Extraordinaires » en incarnant, à soixante-treize ans, un Allan Quatermain particulièrement crédible.
En dehors de sa carrière, sa fierté reste d’avoir été anobli par la Reine Elizabeth II en 2000. « C’est le jour de ma vie dont je suis le plus fier » déclare-t-il. Un accomplissement pour ce nationaliste
écossais qui arbore un tatouage « Scotland
forever » - souvenir de son service dans la Marine - et qui continue d’apporter son soutien financier au parti national écossais. Celui que People Magazine classait comme l’homme le plus sexy du monde en 1989 – il avait alors près de soixante ans - s’apprête à publier ses mémoires chez Harper Collins.

PORTRAITS
Youssef Chahine, l’insaisissable

Ce que l’on sait surtout de Youssef Chahine, c’est qu’il est l’un des plus grands cinéastes du monde arabe. Pour le reste, qu’il s’agisse de son art ou de lui-même, l’homme est insaisissable, inclassable. Quand il s’agit de parler de lui, il se dérobe avec humour. Lors de la première édition du Festival international du Film de Marrakech, le roi l’a décoré de ses propres mains. Un honneur qui a mis Youssef Chahine dans l’embarras. « Quand le roi m’a remis la médaille, je n’ai pas su comment réagir. Je lui ai demandé si je devais l’embrasser et il m’a répondu qu’une poignée de main suffisait… Pourtant, j’avais mis Habit Rouge de Guerlain ! » Cette année, un hommage lui a été rendu pour l’ensemble de sa carrière. Youssef Chahine n’aime pas tellement les cérémonies… « Je suis quelqu’un de très timide. Mais à Marrakech, c’est particulier. Je suis devant un public maghrébin, un public d’une grande générosité et d’une grande convivialité. Ma seule crainte ce soir-là a été de ne pas arriver sur scène au bon moment. Je suis sourd comme un pot ! Alors j’ai demandé à un technicien de me pousser quand on prononcerait mon nom. Il a pris son rôle très à cœur et m’a poussé tellement fort que j’ai failli tomber ! » Quelle que soit la question, Youssef Chahine joue de l’autodérision. Même quand il s’agit de donner son avis sur le Festival international du Film de Marrakech : « Je trouve que le Festival de Marrakech est impeccable de précision. Par exemple, à Cannes, on vous envoie une voiture à l’aéroport et elle vous dépose à votre hôtel. Après, on ne la revoit plus. À Marrakech, on vous la laisse pendant toute la durée du festival. Je trouve cela merveilleux ! »
Charmeur, charmant, Youssef Chahine n’en reste pas moins un cinéaste engagé. Avec « Gare Centrale », en 1958, il invente un genre nouveau : le cinéma révolté et insoumis. « C’est ce film qui a connu le plus de succès et grâce auquel je suis sans doute dans le Robert. À ce propos, il est très étrange d’être toujours en vie et de voir son nom dans le dictionnaire. » Chahine ne cessera dès lors de dénoncer la censure et l’intégrisme, que ce soit dans « L’aube d’un jour nouveau », « Le choix » ou encore « Le moineau ». Les récompenses viendront avec son œuvre autobiographique. « Alexandrie pourquoi ? » recevra l’Ours d’argent au Festival de Berlin. Suivent « La mémoire », « Alexandrie encore et toujours », « L’émigré » et surtout « Le destin » qui remporte en 1997 le prix du cinquantième anniversaire du Festival de Cannes.
En quarante ans de carrière, Youssef Chahine a touché à tous les genres, de la comédie musicale au drame social, en passant par le mélo, le péplum et le western. Youssef Chahine ? L’humour, le charme, la culture et surtout le talent. Un immense talent.

Claudia Cardinale, so divine!

Par sa simple présence, Claudia Cardinale a illuminé la ville de Marrakech. Les quelques jours de sa visite ont fait planer un parfum de dolce vita sur les jardins de la Mamounia et les allées du Palais des Congrès. Rien n’est plus mérité que l’hommage qu’elle a reçu lors du festival pour l’ensemble de sa carrière. Dès ses débuts, la belle Italienne avait séduit les plus grands réalisateurs. Luchino Visconti, Mauro Bolognini et Federico Fellini furent les premiers à succomber à sa grâce. Richard Brooks, Sergio Leone, Diane Kurys, Henry Verneuil ou encore Claude Lelouch lui offriront ensuite des rôles à la hauteur de son talent. En haillons ou en robe du soir, face à Burt Lancaster, Alain Delon ou Lino Ventura, Claudia charme le monde entier. Lors de l’hommage qui lui a été rendu, couronné par une « Étoile d’Or », elle a offert l’un des plus beaux moments d’émotion de ce festival. Sa fille, qui porte le même prénom qu’elle, l’a en effet bouleversée en venant lui remettre son trophée, et l’actrice avoue avoir failli s’évanouir en la voyant apparaître. Un moment très fort que ni elle, ni les spectateurs ne sont près d’oublier... Pas de barrière entre elle et le public. Sa simplicité est admirable, de même que son respect pour les autres, en particulier pour les plus démunis. Sa générosité l’a conduite à défendre les femmes marginalisées en tant qu’Ambassadrice de Bonne Volonté de l’UNESCO. Devant les journalistes, elle n’oublie jamais de mentionner que sur cette terre, si elle a eu de la chance, une écrasante majorité souffre encore. Quant à sa carrière qui compte plus de quatre-vingts films, elle est loin d’être terminée. Si la grande actrice regrette la grande époque du cinéma italien et se tourne aujourd’hui plus volontiers vers le théâtre, elle reste une passionnée du 7e Art. Son retour au grand écran est pour tous les cinéphiles une promesse de futurs bonheurs…

La Mamounia, Dior l'adore...

Stars, strass et paillettes… Depuis plusieurs jours déjà, La Mamounia était devenue le rendez-vous obligé de tous les beautiful people participant au 4e Festival international du Film de Marrakech... Mais ce vendredi soir, c’est la mode qui volait la vedette au cinéma. Dior inaugurait en effet sa nouvelle boutique, sise dans le lobby du palace.
Champagne, tapis rouge déroulé sous les pas de grands noms de la culture, du cinéma et de la beauté... On croisait Mélita Toscan du Plantier, directrice du Festival, Gary Strait, l’un des acteurs
d' « Alexandre le Grand », élégant et
raffiné, Hélène de Fougerolles, Marion Cotillard, Jean-Hugues Anglade et Cécile Cassel habillée – évidemment – par Dior. Le producteur Fassi Fihri confiait que « la mode et le cinéma participaient du même monde, celui de la magie », tandis que Stéphane Bern, admiratif, ne quittait pas des yeux Marisa Berenson.
À deux pas de Lawrence Fishburne, qui admire un à un les trésors de la boutique, Paulo Coelho parle de la fraternité culturelle entre le Brésil et le Maroc, affirmant que « tout les réunit »… Robert Berger, directeur de La Mamounia bavarde avec Sidney Toledano, P-Dg de Dior. Complicité parfaite entre les deux hommes : "Une maison de prestige ne peut accueillir qu'une autre maison de prestige", dit le premier. « C’est une joie de voir Dior s'installer à La Mamounia, "icône" du chic Marrakchi », renchérit le second, avant de couper un ruban rouge, geste qui concrétise
l'ouverture officielle de la boutique Dior de La Mamounia. Ne restait plus aux invités qu’à assister, pendant le dîner, à
l’inoubliable défilé de mode organisé par Dior, le plus éblouissant jamais donné dans les salons de La Mamounia. « Marhaban » à Dior, nouveau temple de l’élégance de Marrakech.

Le salon VIP “Couleurs bô zin”

Le bô&zin s’est imposé en quelques mois comme l’une des adresses phares de la branchitude marrakchie. Rien d’étonnant à ce que ce lieu à la fois élégant, convivial et festif ait été le rendez-vous le plus couru des festivaliers. Couleurs Marrakech et le bô&zin se sont donc associés pour offrir aux festivaliers le salon VIP où s’est déroulé le premier dîner du jury. Dans ce salon que Cyril, le maître des lieux, lui avait réservé – banquettes profondes, bar et coin cheminée – l’équipe de Couleurs Marrakech a ensuite reçu chaque soir des personnalités venues de tous les horizons des arts, de la politique ou des affaires…

L’étincelle Gauloises au Jad Mahal

Lors du 4e Festival international du Film de Marrakech, Gauloises Blondes a encore une fois créé l’événement en investissant le Jad Mahal pendant 4 jours et en offrant à des invités triés sur le volet du « jamais vu » au Maroc.
Jeudi soir : ouverture de la maison Gauloises Blondes. Plus de 600 personnes dans une ambiance zen autour d’un verre, musique trip-hop orientale avec DJ Toires, suivi de DJ Yaka et DJ Reflex…î Vendredi, le lounge Gauloises Blondes s’anime de créatures bizarres, d’insectes géants et d’une
quinzaine d’hurluberlus dignes du Rocky Horror Picture Show. À 2 h 00, David Morales se met aux platines. Si certains le connaissaient depuis son Grammy Award, d’autres l’ont découvert grâce à son titre de Meilleur DJ House à Ibiza. En attaquant sa performance avec son remix de Break down the doors, il était parfaitement dans la logique de la signature de Gauloises Blondes : « Liberté Toujours ». Samedi, c’est au tour de la compagnie Night Fever de faire le spectacle dans le lounge Gauloises Blondes. Avec ce nouveau concept de divertissement mélangeant la danse et le théâtre, la soirée était lancée. Sont venus ensuite les Deep Dish, venus tout droit de New York, des DJ’s leaders de la Dance Music, ont emmené la fête jusqu’au bout de la nuit. Une ambiance de folie jusqu’à 6 h 00 du matin - seulement !
Avec « Liberté toujours », Gauloises Blondes a une fois de plus démontré que la jeunesse marocaine vibrait au même rythme que le monde entier et que Marrakech s’affirmait de plus en plus comme la ville de l’avant-garde culturelle. Gauloises Blondes promet pour 2005 des événements toujours aussi branchés…

 

 

 

 

PAR CAROLE BELAHRACH, AURORE CHAFFANGEON? RENE GAST
ASSISTE DE KENZA CHERKAOUI? MINA EL MO
PHOTOS YOANN HERVET