<a href="http://www.iwm-maroc.com/dar-zineb/dar.htm">maison d'hote près de Marrakech</a>
 Retour à la page  d’accueil

Le mot de...

Rêve d'hôtel
Rêve de maison
Horizons Marrakech Mode
Horizons Marrakech
Couleurs immobilier
Couleurs Golfs
Annonceurs du N°: 6

Consultez les anciens numéros
Inscrivez-vous à notre lettre d'information trimestrielle
Entrez votre E-mail ici

 
 
Rêve d'hôtel : Votre hôtel à Marrakech














Hôtel les Jardins de la Médina

Marrakech, quartier de la Kasbah. Là-haut, tout là-haut, les palmes ondulent doucement, tandis qu’à nos pieds le sol se couvre des fleurs mauves du jacaranda. Le parc des « Jardins de la Médina » invite à la flânerie et à la nonchalance, dans un cadre traditionnel réinterprété avec succès, où s’allient rêve et réalité.

Si les Jardins de la Médina m’étaient contés…

Ce fut autrefois une grande demeure.... Un véritable palais dans un jardin féerique, en plein quartier de la Kasbah, comme un rêve orientaliste…Un riad comme il en existe peu... Comment André Bos et Michel Sautereau n’auraient-ils pas eu le coup de foudre ? Les bâtiments étaient somptueux, du moins par leur taille et leur majesté. Et le jardin ! Palmiers immenses saluant le soleil, jacarandas à l’ombrage démesuré, orangers, daturas… C’est décidé, ils en feront…
ils en feront quoi, en fait ? Un hôtel de charme, un palais d’hôtes?

Valse-hésitation à la recherche du terme adéquat : il n’existe pas… Au fond peu importe, car plus grande sera pour leurs clients la joie de la découverte… Mais il leur fallait jongler avec cette beauté évocatrice du passé et les exigences d’un hébergement touristique. Les nouveaux propriétaires tentent l’aventure. Une seule année de travaux d’agrandissement et de restauration, sous l’égide de l’architecte Karim El Hachak, et les talents conjugués d’une équipe de spécialistes dont le nombre atteignit certains jours la centaine suffit à redonner au riad son allure de jadis.
L’espace a tout d’abord été restructuré. Sur l’immense terrain assez peu construit un grand corps de bâtiment a été élevé, mais le danger - celui de ne pas respecter l’âme des lieux - a été intelligemment évité. L’entrée, sobrement décorée dans les beiges, donne immédiatement le ton : meubles foncés, riches étoffes, quelques belles pièces dont, sous une coupole, un lustre insensé aux allures de bois flottés, décor et peintures dans les ocres et orangés, évoquant l’Égypte ancienne pour les uns, des signes berbères pour les autres : à chacun ses références. Un couloir en dénivelé, dallé de brun, mène au parc. Le regard s’élève vers le ciel si bleu, court entre les masses de verdure et les taches de couleurs, mauve, orange, blanc, crème ; des oiseaux par centaine, par milliers, se gazouillent de doux riens. Dans les allées qui sinuent à l’ombre des feuillages, les appels au farniente se multiplient : hamacs par ici, fauteuils par là, à moins que l’on ne préfère s’alanguir sur cette banquette recouverte de cotonnade jaune et cannelle. Les coins intimes se succèdent, dissimulés dans la verdure. C’est délicieusement néo-british, un cadre à la Ivory, où les ladies prendraient le thé dans de fines porcelaines, leur peau de lait protégée par une immense capeline. Plus proche des nécessités du siècle, la piscine - transats et parasols blancs, sols beige et marron, couleur terre - occupe un généreux espace.
Tout autour, les bâtiments s’étendent sur deux niveaux. Une partie ancienne a été rénovée, une autre entièrement créée. Toutes deux abritent les chambres et les suites. Aux extrémités, deux corps de logis ont été restaurés et transformés. Le premier, à l’entrée, est devenu bar, salon et salle de restaurant. Le plafond d’époque en cèdre sculpté et à caissons est superbe, d’une simplicité exquise et majestueuse. Les murs blancs ou crème n’ont besoin d’aucune fioriture, ils se suffisent à eux-mêmes. Nous sommes loin des endroits qui dégoulinent de plâtres sculptés afin de travestir leur origine insignifiante : ici, il n’est pas besoin de revendiquer. Une absence de superflu qui est d’ailleurs la philosophie générale du lieu. Les murs sont partout d’un beige couleur de terre, savant amalgame de ciment teinté dans la masse et de paille. Oubliés, le rose bonbon ou le fuchsia dont certains se croient obligés de maquiller leurs murs…
Le second est à l’opposé, au fond du jardin. Il abrite un salon de lecture pour tout découvrir du Maroc : son histoire, sa culture, ses traditions,
son architecture…
Chambres et suites - toutes vastes et possédant un coin salon, une terrasse ou un solarium privé avec douche - sont sobrement décorées, avec leurs murs et tentures blancs. Des haïks forment portières et séparations, et les sols sont tous différents, ciment teinté ocre, dess traditionnel, couleur chaux naturelle, briquettes de terre cuite, zellige ou bejmat, c’est selon. Jetés de lits en sabra chatoyante et colorée, salles de bains aux murs couverts de tadellakt beige, vert olive, brun, mauve, violet…
Dans l’espace dédié au fitness œuvrent des spécialistes de la coiffure, des gommages et de la remise en forme, et l’on peut se faire masser devant une baie vitrée grande ouverte sur l’extérieur. Sur une autre terrasse ombragée, rameur, vélo et autres appareils de musculation attendent les adeptes. Car inévitablement vous succomberez aux folies culinaires de Hicham, l’un des meilleurs chefs de Marrakech, si ce n’est du Maroc.
Et lorsque, le soir venu, les lanternes s’illuminent, les arbres du parc baignent dans une féerie de lumières. Les oiseaux se sont tus. Alors naît une magie nouvelle, un sentiment de plénitude où l’on aimerait tant que le temps suspende son vol…


L’eau, la verdure
et l’espace,
un luxe princier,
en médina…