Dar Tayda
Quand les anges jouent aux cubes
Dans un univers de lignes épurées,
une porte très ouvragée,
comme une provocation…
La maison elle-même s’esquive
derrière un autre mur qui est une sorte d’écran,
une dernière protection. Un jardin de plantes langoureuses
et piquantes en détourne le regard, que des oliviers
plantés à intervalles égaux se chargent
encore d’égarer. Celui qui a conçu ces
espaces et ces murs, qui en a dessiné contours et
détours, a été largement inspiré
par les forteresses des déserts du monde : ceux du
Maroc, bien sûr, mais aussi ceux du Mexique, du Chili…
Il a peut-être aussi puisé dans les bandes
dessinées futuristes, et cherché le nombre
d’or dans les grandioses proportions des constructions
aztèques...