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Il était une fois ...
les jardins de marrakech
En arabe riyad ou jnan, en persan bustan…
Partout les musulmans d’Orient et d’Occident
ont cherché à développer le concept
du jardin, malgré l’aridité du climat.
On ne les devine de l’extérieur qu’aux
faîtes centenaires des cyprès et des palmiers
qui émergent des murs. Entièrement clos et
tournés vers l’intérieur, ces jardins
figurent le monde sacré, par opposition à
l’univers profane du dehors.
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Jardins d’Islam…
des métaphores du paradis
En Arabe, le paradis se dit al-janna,
le jardin. Aussi le jardin islamique doit-il mettre en exergue
les signes paradisiaques, tels que les musulmans se les
imaginent.
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Le Jardin enchanté de Jacques Majorelle
L'œuvre la plus grandiose de Jacques
Majorelle n'est pas une aquarelle, mais sans doute le jardin
tropical qu'il a créé en plein cœur de
Marrakech et qui ne cesse d'attirer des admirateurs du monde
entier.
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Ville Rose
ville verte
Depuis sa création au XIe siècle par les Almoravides
et jusqu’au début du XIXe, Marrakech a représenté
l’archétype de la cité-jardin. Elle
offrait à chacun de ses 70 000 habitants une moyenne
de 60 m2 de verdure.
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Jannat
al Manara ou le paradis impérial
C’est la beauté
de son bassin qui a fait la légende du jardin de la
Ménara, ancienne propriété des sultans
à Marrakech. Moins vaste que l’Agdal d’une
dizaine d’hectares, ce parc créé vers
1250 est planté de beaux oliviers, de quelques palmiers
et de cyprès.
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l’hôtel
« Les Jardins de la Médina » ne pouvait porter
un autre nom : au détour des ruelles poussiéreuses
et balayées par le vent chaud, s'ouvre entre des murs
épais son jardin ombragé d’environ deux
mille mètres carrés, superficie considérable
pour ce quartier de la médina.
Nichés au plus profond de la palmeraie, les jardins d’El
Majal ont été conçus par Jean-Charles Mazet
selon un modèle original. Sur douze hectares, dix-huit
jardins privatifs se fondent dans le paysage |
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Située
entre la Médina et la ville nouvelle de Marrakech, la
Mamounia tient son nom de ses jardins, vieux de deux siècles,
qui s'appelaient jadis « Arsat El Mamoun », et furent
offerts par son père en cadeau de mariage au prince Moulay
Mamoun, quatrième fils du Sultan Sidi Mohammed Ben Abdellah
qui régna sur le Maroc au XVIIIe siècle. |
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Dar
Ayniwen, un jardin de géomètre
Fidèle à la tradition arabe, Dar Ayniwen, la «
maison des palmiers » en berbère, vit paisible
et cachée au cœur de la palmeraie. Sa porte d’entrée,
impressionnante de majesté, ouvre sur un parc de deux
hectares que son créateur, Jacques Abtan, a voulu «
abondant et verdoyant, en opposition avec l’extérieur
». |
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