Kasbah Le Mirage
Ce n’est pas une illusion
Quand on emprunte la piste menant au
douar d’Ouled Messaoud dans un nuage de poussière
et des images déjà plein la tête, on
la cherche obstinément du regard, on croit la deviner,
on jurerait la sentir, jusqu’à cet instant
magique où les contours de sa silhouette se précisent
enfin. Les éléments du décor prennent
un à un leur place, laissant les cimes enneigées
de l’Atlas se découper en arrière-plan
d’une palmeraie que l’on est pour une fois heureux
d’abandonner à sa kyrielle de palais d’hôtes
et autres palaces « people ».
Nous y sommes. La Kasbah Le Mirage est là qui se
dresse au faîte d’un village qui se croyait,
il y a peu encore, à jamais immuable. Car l’illusion
d’une citadelle tout droit venue du fond des âges
est parfaite. C’est pourtant au début de ce
tout jeune siècle que Nadia et Jean-Pierre, amis
dans la vie et associés dans les rêves, se
piquent de faire de ce qui n’était au départ
qu’une modeste étape de randonnée, une
maison de terre et de pierre à faire pâlir
ses vénérables voisines. Les enfants du village
virent bientôt arriver l’eau, le téléphone
et l’électricité, se construire leur
école et une mosquée. C’est dire à
quel point le destin du douar est aujourd’hui viscéralement
lié à celui de la Kasbah…
L’ensemble est convaincant. Il est le résultat
de quatre années de patience, de recherches, d’essais
innombrables et d’éternels recommencements.
Du salon de musique feutré aux couleurs chaudes,
on passe à trois salles de restaurant réchauffées
par un tadellakt aux notes ocre et fauves et des cheminées
où l’on aimerait allumer un feu sans attendre
l’hiver, pour le simple plaisir des yeux. Sous la
terrasse qui s’ouvre à la dérobée
sur un patio et son puits ornés d’un mur de
jarres et de balcons en moucharabieh, on imaginerait volontiers
un Cyrano berbère chantant la sérénade
à une Andalouse en exil. Le toit aux cinq terrasses
abrite les patios de deux riads accolés. Zelliges,
colonnes voûtées en briquettes de bejmat, plafonds
de tataoui peints, murs de plâtre et de bois d’eucalyptus
sont le fruit d’une savante composition qui donne
leur personnalité à vingt-sept suites et chambres
luxueuses aux doux noms d’épices : Anis, Réglisse
ou Girofle…
À la beauté des lieux s’ajoute ici un
concept original et vivant qui, dès le départ,
a guidé l’esprit de ses créateurs :
proposer à des hôtes de tous âges des
séjours pouvant allier l’oisiveté intensive
– terrasse-jacuzzi et piscine-bar pieds dans
l’eau – et de multiples activités, depuis
les échappées belles à dos de dromadaire
ou de cheval jusqu’aux randonnées en quad ou
à VTT. L’espace de jeux, situé au pied
de la Kasbah, permet au gré des humeurs de s’essayer
avec un encadrement compétent au mur d’escalade,
au tir à l’arc, au tir à la carabine,
au beach-volley ou encore au hand-ball. Cette palette de
possibilités confère au lieu une ambiance
club où la convivialité et la bonne humeur
d’une journée bien remplie égayeront
les soirées chaleureuses maternées par un
personnel toujours prévenant. Ainsi,
à deux pas de Marrakech, la Kasbah a réussi
son pari : celui d’offrir un confort et un bonheur
de vivre qui sont tout sauf des… « mirages »
Kasbah Le Mirage
À 15 minutes du centre ville, Commune rurale Ouahat
Sidi Brahim,
Préfecture de Syba 40 000 Marrakech.
Tél. : +212 (0) 44 31 44 44 Fax : +212 (0) 44 31
25 25
www.kasbahlemirage.com contact@kasbahlemirage.com
Pour les groupes et séminaires : Privatisation de
la structure,
logistique pour incentives et séminaires ; team-building.
Activités :
Balade en quad (50 ¤ les 2 heures), piste de VTT,
mur d’escalade,
tir à la carabine et tir à l’arc, terrain
multisport, beach-volley et
ping-pong, randonnées à dos de dromadaires…
Ouverture prochaine du centre de soins
et de remise en forme.
Hébergement :
De 60 ¤ à 160 ¤ la nuit.
Gratuit pour les enfants de moins de 2 ans ;
50% de réduction de 2 à 12 ans.
Navette gratuite pour Marrakech.