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| Horizons |








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Comme
des baisers volés… Il
en est des villes comme des hommes. Elles ne livrent
d’abord rien d’elles-mêmes,
si ce n’est l’image convenue que l’on
en attendait. Palais, églises ou mosquées,
fontaines ou statues appartiennent certes à la
ville, font certes la ville, mais ne sont pas la ville.
Ainsi, ne connaître de Marrakech que les tombeaux
saadiens, la Koutoubia, la médersa Ben Youssef
et les jardins de la Ménara, c’est se dérober
à l’essentiel. Comme Paris, Rome ou Venise,
Marrakech ne se visite pas : il faut s’y engloutir
et comme un nageur se laisser porter par ses houles
et ses courants, ses foules et ses passants. C’est
alors seulement, quand on sent son cœur et son
pouls s’accorder à son rythme, qu’elle
commence à se dévoiler. Non que l’énigme
de ses portes closes et des silhouettes furtives happées
dans l’ombre de ses venelles puisse être
jamais percée. Mais au moins aura-t-on l’impression
– l’illusion ? – d’avoir entr’aperçu
une part de sa vérité. Bien plus tard,
quand on l’aura quittée,
la mémoire retiendra d’elle, plutôt
que ses monuments et ses musées, l’image
d’un soir qui tombe sur la place Jemâa El
Fna, d’un vieillard solitaire assis à la
porte d’une mosquée, d’une passagère
rêveuse bercée au trot d’une calèche.
Souvenirs tremblés, fugaces et tendres comme
des baisers volés…
Place Jemâa El Fna, 7 h 20...
Pas un touriste
en vue. Un Gnaoui solitaire se prépare à
son interminable show quotidien. Jusqu’à
ce soir,
il dansera et fera sonner ses krakch
(les crotales). Il fait déjà 40 °
à l’ombre…
Avenue Mohammed V, 19 h 00... Surprise
de l’intérieur d'un petit taxi, cette jeune
femme en calèche semble rêver Marrakech
plus qu’elle ne la regarde. En face d’elle,
un grand type dont on ne voit que les pieds chaussés
de sandales. Est-ce pour lui qu’elle a mis sa
belle robe blanche ?
Jemâa El Fna, le soir…
Un Gnaoui est en train d’évaluer le prix
de la photo... « Deux dirhams ?, tu rigoles…
Donne aussi une cigarette… ».
Le souk, 7 h 40... Il vend des bijoux
berbères, mais ce n’est pas sa marchandise
qu’il vous montre d’abord. Sa fierté,
c’est ce cliché de lui aux côtés
d’un footballeur célèbre... Il a
tant posé son doigt au même endroit de
la photo que le papier en est presque troué.
Entre la Koutoubia et Jemâa El
Fna, lieu hautement stratégique pour la visite
de Marrakech, 17 h 40... Une touriste se fait photographier
par son compagnon.
Il mitraille, elle prend des poses, espère qu’on
voie bien ses tatouages au henné.
Ils ont trop chaud, mais qu’importe : l’album
de souvenirs avant tout…
18 h 30... Odeurs grasses de viandes grillées,
claquement sourd des sabots sur le pavé, appels
des marchands de jus d’orange, martèlement
des tambourins, pétarades des mobylettes…
Sur la place, comme chaque soir depuis huit siècles,
la ville se donne en spectacle à elle-même…
La mobylette remplacera-t-elle un jour
définitivement le bourricot, ce martyr soumis
de la médina ?
Les ruelles où l’on se
risque sont étroites, profondes (...). Le dériveur
s’y enfoncera avec bonheur (...). Et partout alors,
il devinera la proximité du mystère, la
muette évidence que tout à la fois révèlent
et dissimulent ces rues désertes (...). »
Pierre Le Coz, “Les Silences de Marrakech”
(éd. Du Laquet).
Au pied de la Koutoubia, 18 h 32...
Un vieillard anonyme, presque invisible… Est-il
un mendiant qui guette l’âme charitable,
un fidèle qui attend l’heure
de la prière ? Les deux, peut-être…l
Il y a le monde clos de la médina, farouchement
replié sur ses mystères, sur ses richesses
cachées et sur ses orgueilleuses misères.
Et puis il y a la Marrakech des strass et des paillettes,
celle de la jet-set qui ne peut s’imaginer vivre
sans la lumière des projecteurs. Deux univers
parallèles qui s’ignoreront toujours…


Texte Mathieu
Gast et Caroline de Beauregard
Photos Mathieu Gast, Jean-Michel Ruiz et Cécile
Tréal, et Sébastien Filosa
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Vallées
heureuses de l’Atlas…
Si près de Marrakech, et pourtant
si loin du tumulte de la cité impériale,
les vallées de l’Atlas semblent surgies
d’un autre âge. Parfois closes sur elles-mêmes
depuis des siècles, parfois ouvertes depuis peu
sur la grande rumeur du monde, elles ont toutes préservé
une puissante identité. Bigarrure des peuples
berbères qui s’y accrochent depuis des
millénaires, palette infinie des paysages…
aucune ne ressemble à une autre. Par les étroits
sentiers muletiers qui les relient, on passe sans transition
d’une forêt à un univers dénudé
de pierraille,
d’une mosaïque de petits champs cultivés
à une steppe balayée par le vent, d’un
col enneigé à une oasis d’amandiers
en fleurs. Villages de pierre ou de pisé suspendus
aux flancs de gorges vertigineuses, kasbahs dressées
comme des sentinelles à l’entrée
des passes,
oueds bondissant entre les lauriers-roses, bergers guidant
leurs troupeaux de chèvres
dans des éboulis géants, femmes harassées
ployant sous ballots d’herbe ou de bois,
le temps s’est arrêté ici, comme
prisonnier des montagnes… On voudrait parcourir
une à une ces vallées, surtout les plus
secrètes, tapies loin de tout au creux de replis
oubliés de l’Atlas. Mais il s’agit
là d’une véritable aventure, promise
seulement aux randonneurs au long cours. Nous n’évoquerons
ici que trois d’entre elles, les plus accessibles
mais non les moins belles, celles qui s’ouvrent
aux portes de Marrakech et qu’un périple
d’une à trois journées permet de
découvrir. La vallée de l’Ourika,
tout d’abord, avec ses forêts et ses cascades,
riche des eaux de son oued nourricier ; celle d’Asni,
ensuite, superbe et sauvage, que domine
au loin la formidable silhouette du djebel Toubkal,
point culminant de l’Atlas ; celle, enfin, des
Aït Bouguemez, la « Vallée heureuse
», perchée à 2 000 mètres
d’altitude, restée si longtemps enclavée
que ses habitants y ont encore conservé un mode
de vie immuable… R.G.
Retour aux sources
Arrosée par l’oued qui lui a donné
son nom, échancrure verdoyante ouverte dans l’hostilité
minérale des montagnes, la vallée de l’Ourika
abrite une modeste bourgade dont rien aujourd’hui
ne laisse deviner l’importance de son rôle
historique. Noyée dans une mer d’oliviers,
Aghmat fut considérée pendant le haut
Moyen Age comme l’une des villes
les plus florissantes du monde musulman.
Étape caravanière majeure et capitale
des Marghrâwa, elle fut investie en 1056 par les
Almoravides, qui devaient régner sur le Maghreb
et l’Andalousie jusqu’au XIIe siècle.
C’est à Aghmat que s’établit
Youssef Ibn Tachfine, père de la dynastie, avant
de
pousser plus loin sa conquête vers le nord
et de fonder Marrakech en 1062. C’est donc dans
cette somnolente petite cité qu’a été
signé l’acte de naissance du premier Empire
marocain. Les ultimes vestiges de cette gloire révolue
sont les mausolées de Youssef Ben Tachfine et
d’El Mouatamid Ibn Abbad, souverain détrôné
de Séville et retenu captif jusqu’à
sa mort. À proximité d’Aghmat, quelques
douars s’accrochent aux flancs de gorges abruptes.
L’eau est omniprésente, serpentant entre
les prairies, irriguant les champs et
les vergers. À l’ombre de noyers centenaires,
les musiciens d’Oulmes rythment
la dégustation du thé à la menthe
au son du tambourin et du ribab. Plus loin,
au-delà de Setti Fatma, point de départ
d’innombrables sentiers de randonnée,
la route s’essouffle et disparaît. Il faudra
encore escalader un chemin raide et glissant
pour atteindre le site fameux des « Sept Cascades
» et son inoubliable point de vue…
Coup de cœur
Dar Piano, sur la gauche en arrivant à Oulmès.
Tél. : + 212 (0) 44 48 48 42 ou + 212 (0) 61
34 28 84.
Cette petite maison d’hôtes (3 chambres)
offre aux visiteurs une halte revigorante. Tenu par
un couple de Français, l’établissement
ne manque pas de charme : plafond en zouac dans le salon,
ambiance chaleureuse autour de la cheminée, vue
imprenable depuis la terrasse sur les paysages alentour.
Très bon rapport qualité prix pour le
restaurant qui sert un délicieux menu à
150 Dh. Chambre double en demi-pension : 250 Dh, petit
déjeuner : 40 Dh.
Terre Sauvage
La vallée d’Asni, abrupte et d’une
apparence hostile, est pourtant semée d’une
kyrielle de bourgades et de douars.
Les amateurs de randonnées apprécieront
notamment le village d’Imlil, point de départ
de l’ascension du mont Toubkal qui, avec ses 4
167 mètres d’altitude, est le plus haut
sommet d’Afrique du Nord. En contrebas, voici
les deux bourgades d’Amizmiz et de Ouirgane, plantées
au milieu
des oliveraies et cernées majestueusement des
massifs couverts d’une steppe aride
et de maigres taillis de cyprès
ou de chênes verts, et qui sont des escales privilégiées
en raison de la fraîcheur de leur climat.
Au cœur de la vallée, sur la route du Tizi
n’Test, Tinmel monte la garde. Cette ancienne
ville fortifiée, fondée en 1125 par le
théologien Ibn Toumart, était autrefois
la capitale religieuse des Almohades. Sa mosquée,
dernier vestige de la conquête almohade, fut édifiée
en 1153 par son successeur, le sultan Abd El Moumen,
premier souverain de la dynastie. De la ville sainte,
en partie détruite par les Mérinides,
subsiste ce précieux joyau de l’architecture
musulmane, désormais considéré
comme le cœur battant de la vallée. Tombée
en ruine au fil des années, la mosquée
a fait l’objet d’une campagne de rénovation
entamée en 1991, et peut à présent
accueillir la prière du vendredi. Fait rare,
les non-musulmans peuvent y
accéder et admirer ainsi l’élégante
sobriété de ce chef-d’œuvre
architectural, contemporain de la Koutoubia et qui,
dans tout le Maroc, a servi de modèle à
de nombreuses mosquées.
Coup de cœur
Kasbah Tamadot, BP 67, 42 150 Asni. Tél. : +
212 (0) 44 36 82 11 - Mobile : + 212 (0) 61 09 27 55
- Site web : www.virgin.com/kasbah
E-mail : parvis.kanka@kasbahtamadot.virgin.com
La nouvelle demeure de Richard Bronson est en passe
de devenir l’une des adresses les plus prestigieuses
d’Afrique du Nord. La décoration intérieure
qui allie avec raffinement l’ethnique au contemporain
confère au lieu un caractère unique. Bénéficiant
d’un panorama exceptionnel, la Kasbah Tamadot
offre de nombreux services : piscines, hammam, salon
de beauté, court de tennis, salle de gymnastique,
salon, bibliothèque…
Un sanctuaire berbère
Cernée de parois vertigineuses, la vallée
des Aït Bouguemez est l’une des contrées
les plus isolées du Haut Atlas. Les architectures
de terre jalonnent la vallée dans une parfaite
harmonie avec
le paysage. Ici, la nature est rude, et l’accès
aux villages extrêmement difficile, notamment
l’hiver, dès la chute des premières
neiges. |
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De
cette autarcie sont nées l’identité
et la culture des tribus berbères qui peuplent
la vallée, farouchement attachées à
leur mode de vie traditionnel, inchangé depuis
des siècles.
Les Chleuhs, demeurés à l’abri du
monde moderne, continuent de vivre au rythme des saisons,
l’agriculture et l’élevage constituant
l’essentiel de leurs ressources. Les hommes labourent
aux champs, les femmes puisent l’eau à
la rivière qui coule en contrebas, coupent l’orge
pour nourrir le bétail… Un quotidien que
chanta magnifiquement autrefois la poétesse berbère
Mririda N’Aït Attik dans les « Chants
de la Tassaout ». Dans cette vallée isolée
subsistent deux greniers sanctuaires perchés
sur les collines, Sidi Moussa et Sidi Choutta. De leur
sommet, la vue embrasse la vallée tapissée
de champs d’orge et de blé, parcourue de
séguias. Véritables patrimoines historiques,
ces greniers fortifiés sont également
des lieux de pèlerinage.
Le saint Sidi Moussa, réputé pour sa baraka,
y est enterré et son tombeau est régulièrement
visité par les malades qui viennent y formuler
leurs prières.
Les sportifs expérimentés ne manqueront
pas
de tenter l’ascension du mont M’Goun, point
culminant de la région et deuxième sommet
de l’Atlas. Pour les autres, le parcours dans
les gorges situées à proximité
d’Aguitou et la visite des sites paléontologiques
où ont été découvertes des
traces de dinosaures comptent parmi les excursions les
plus passionnantes qu’offre la vallée.
Coup de cœur
Flilou La Maison Berbère, Agouti, vallée
des Aït Bouguemez par Azilal. Tél. : + 212
(0) 44 34 37 98 / 61 08 45 87. E-mail : tamsilt@menara.ma
Le gîte Flilou, simple et accueillant, est une
petite adresse sympathique. En témoigne le livret
dans lequel sont consignés tous les bons souvenirs
des voyageurs de passage. Le service est impeccable
et l’établissement bien tenu. Les mets
traditionnels concoctés par le guide-cuisinier
Omar sont des régals. Possibilité d’excursions,
de balades à dos de mulet, d’escalade…
7 chambres en auberge et 4 chambres en gîte. Chambre
simple 50 Dh, déjeuner 50 Dh, petit déjeuner
20 Dh.
Pratique
Où loger ?
Aghbalou
Auberge Ramuntcho, vallée de l’Ourika,
Aghbalou
Tél. : + 212 (0) 44 48 45 21/ 44 43 82 63
E-mail : ramuntcho@iam.net.ma
Web : www.ramuntcho.ma
Un décor rustique une atmosphère conviviale
et un emplacement privilégié à
l’entrée de la vallée de l’Ourika.
Les 14 chambres sobrement décorées sont
confortables. Bar, restaurant climatisé, déjeuner
sous tentes caïdales sur commande.
Chambres doubles 300 Dh, chambre simple en demi-pension
400 Dh.
Lalla Takerkoust
La Villa du Lac, quartier Amzoug El Kabli, commune de
Lalla Takerkoust
Tél. :+ 212 (0) 44 31 12 05 / 44 48 49 56
E-mail : villa.du.lac@wanadoo.fr
Web : www.villadulac-marrakech.com
À seulement une demi-heure de Marrakech, la Villa
du Lac surplombe le lac de Lalla Takerkoust. Accueil
chaleureux et cuisine savoureuse. Six chambres joliment
décorées, piscine, bar en plein air, ping-pong,
billard, salle de télévision, bibliothèque
et jeux de société…
Chambres doubles entre 85 et 160 €. Suite de 130
à 180 €.
Ouirgane
La Roseraie, P.O. Box 769 – Ouirgane 42 150
Tél. :+ 212 (0) 44 43 91 28 / 44 48 56 94
E-mail : roses@iam.net.ma
Web : www.cybernet.net.ma/roseraie
(Voir notre rubrique "Mille et Une Nuits",
p. 98.)
Marigha
La Bergerie, Marigha, route de Taroudant, 42 150 Asni
Tél. : + 212 (0) 44 48 57 16 / 17
E-mail : h.bergerie@menara.ma
Web : www.terremaroc.com
Cette petite auberge à l’allure provençale
séduira les amoureux de la nature et les amateurs
de gastronomie (voir notre rubrique « Addition
» p. 94). Les chambres avec jardins privatifs
sont décorées dans la tradition marocaine.
Piscine, salle de billard, location de VTT, excursions…
Chambres doubles en demi-pension 930 Dh, bungalow en
demi-pension 1320 Dh.
Agouti
Flilou La Maison berbère, vallée Aït
Bouguemez par Azilal
Tél. : + 212 (0) 44 34 37 98 / 61 08 45 87
E-mail : tamsilt@menara.ma
Le gîte est simple et accueillant, le service
impeccable et l’établissement bien tenu.
La cuisine traditionnelle concoctée par le guide
cuisinier Omar est un régal.
7 chambres en auberge et 4 chambres en gîte
Chambre simple 50 Dh, déjeuner 50 Dh, petit déjeuner
20 Dh.
Où déjeuner, Où
dîner ?
Marigha
L’Oliveraie, route d’Amizmiz, 42 150 Asni
Tél. : + 212 (0) 44 48 42 81/ 61 31 04 82
E-mail : info@oliveraie-de-marigha.com
Web : www.oliveraie-de-marigha.com
Une journée de détente assurée
dans un cadre d’excep-tion. Au menu, salades,
grillades et tajines, le tout pour des prix très
raisonnables. Piscine, paillotes, tentes berbères…
Addition moyenne : 150 Dh.
Ouirgane
Au sanglier qui fume, Ouirgane 42 150
Tél. : + 212 (0) 44 48 57 07 / 08
E-mail : contact@ausanglierquifume.com
Web : www.ausanglierquifume.com
Dans un décor simple et authentique, cette petite
auberge propose, outre l’hébergement, une
cuisine de qualité. À la carte, spécialités
françaises et marocaines, méchouis, pain
berbère, tajine et couscous… Buffets et
barbecues sont organisés au bord de la piscine.
Menu 110 Dh.
À visiter
Vallée de l’Ourika
Chaque lundi, le village de Tnine accueille
le plus important souk de la vallée. Il est préférable
de s’y rendre tôt le matin si l’on
veut éviter le flot de touristes.
Oulmès
Petite bourgade populaire, sur la route qui mène
à Setti Fatma. C’est une étape conseillée
pour son ambiance conviviale. De nombreux cafés
et restaurants offrent un cadre très agréable,
sur les berges de l’Ourika.
Setti Fatma
à 1 500 mètres d’altitude, Setti
Fatma est le point de départ de nombreuses randonnées
en montagne. La plus classique : celle qui mène
aux Sept Cascades. Pour tout renseignement sur les excursions
possibles dans la région, contacter le Bureau
des Guides et Accompagnateurs.
Tél. : + 212 (0) 44 42 61 13. Port. : + 212 (0)
68 56 23 40.
Aux environs d’Asni
Ascension du Jbel Toubkal
Le plus haut sommet d’Afrique du Nord culmine
à 4 167 mètres d’altitude. Les amateurs
de randonnées trouveront tous les renseignements
nécessaires à Imlil (à 17 km au
sud d’Asni). Une excursion de 2 jours est conseillée
avec une escale au refuge Neltner. Il faut compter environ
16 heures de marche pour atteindre le sommet.
Ouirgane
À environ 1 heure de route de Marrakech, Ouirgane
est un magnifique petit village, très prisé
des voyageurs pour la fraîcheur de son climat
en été. Quelques salines y sont encore
exploitées.
Tin Mal
La mosquée de Tin Mal, sur la route du Tizi n’Test,
peut être visitée par les non-musulmans.
Classé Monument historique, l’édifice
tombé en ruine est en cours de restauration.
Les travaux devraient s’achever en 2006.
La vallée des Aït Bouguemez
La quasi-totalité des gîtes
comptent parmi leur personnel des guides expérimentés.
Excursions à pied, à dos de mulet, ski
ou raquettes selon la saison.
Les villages de la vallée ont chacun leur particularité.
El Had est le point de départ des randonnées
sur le mont M’Goun. Ibaqalliwn est célèbre
pour ses traces de dinosaures.
Sidi Moussa et Sidi Choutta possèdent des sanctuaires.
Les marabouts des saints qui y sont enterrés
font l’objet de pèlerinages. On s’y
rend à pied ou à dos d’âne.
Incontournables, enfin, les greniers à blé
dans chaque village. |
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